Simulateur budgétaire pluriannuel : jusqu’où peut-on baisser les prélèvements sans recréer du déficit ?
Une trajectoire transparente qui sépare les données 2025 des hypothèses futures et applique un verrou de financement année par année.
Méthode de consolidation
Un modèle conçu pour rendre visible la contrainte de financement
Ce simulateur transforme le test statique de la cible de 30 % en trajectoire année par année. Il part des comptes nationaux 2025 et laisse le lecteur choisir la trajectoire. Il ne prédit ni la croissance, ni l’inflation, ni les élasticités fiscales.
Choisissez les entrées du scénario
Chaque valeur future dépend des entrées de scénario sélectionnées. Aucune n’est présentée comme une prévision officielle.
Trajectoire mécanique année par année
| Année | PIB milliards d’euros | Prélèvements prévus | Économies milliards d’euros | Recettes milliards d’euros | Dépenses milliards d’euros | Solde milliards d’euros | Plancher de prélèvements à l’équilibre | Dette milliards d’euros | Dette/PIB |
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Ce que le modèle calcule — et ce qu’il refuse d’affirmer
La part de dépenses avant réforme et la part de recettes hors prélèvements sont conservées mécaniquement à leur niveau 2025. Les économies, coûts de transition et gains récurrents sont ajoutés séparément. La baisse du taux de prélèvements suit une ligne droite uniquement pour rendre la trajectoire lisible et peut être modifiée par les curseurs.
Le solde structurel est volontairement absent de ce tableau. Il ne sera fusionné avec ce moteur qu’après import direct et vérifié des millésimes AMECO UBLGAPS. Les révisions statistiques resteront alors séparées des valeurs disponibles en temps réel.
Sources officielles
Données de preuve en amont
Le simulateur ne doit intégrer progressivement que des lignes ayant franchi les verrous de preuve. Le registre des assiettes, années et sources primaires documente cette étape avant toute injection dans un scénario.
contrôle documentaire des 58 références monétaires
Vérification de ce qui produit une économie réelle
La méthode de calcul sépare les 54,950 à 81,950 milliards d’euros de gains de productivité du futur total budgétaire tant qu’aucun coût réel ne disparaît, et isole les grandes enveloppes aides aux entreprises, recettes de contrôle fiscal et aides sociales avant toute addition.
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