Police environnementale
Maintien, transfert, chaîne préfectorale et judiciaire, habilitations et accès aux fichiers.
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Le Plan de Rupture propose la dissolution de l'Office français de la biodiversité tout en conservant un noyau d'agents pour les fonctions régaliennes essentielles. Cette page transforme cette orientation en paquet juridique proposé : loi, décret, budget, personnels, pouvoirs de police, contrats, données et évaluation.
L'Office français de la biodiversité est créé par l'article L. 131-8 du code de l'environnement. Les articles L. 131-8 à L. 131-17 définissent son existence, ses missions, sa gouvernance et plusieurs mécanismes financiers. La partie réglementaire, aujourd'hui codifiée aux articles R. 131-27 à R. 131-34-5, organise son fonctionnement.
Conséquence : un simple décret ne peut pas supprimer les dispositions législatives qui créent l'établissement. Il faut une loi, puis un décret en Conseil d'État et plusieurs actes de transfert.
La difficulté ne consiste pas seulement à fermer une personne morale. Les agents de l'OFB participent à des missions de police administrative et judiciaire de l'environnement. Avant toute extinction, il faut donc identifier qui reprend chaque compétence, qui exerce l'autorité hiérarchique, qui commissionne et assermente les agents, qui conserve les fichiers et qui répond aux procureurs et aux préfets.
Aucune mission régalienne ne doit être interrompue entre la veille et le lendemain du transfert. Le texte d'extinction doit donc entrer en vigueur seulement lorsque les services repreneurs, les habilitations, les crédits et les systèmes d'information sont opérationnels.
Maintien, transfert, chaîne préfectorale et judiciaire, habilitations et accès aux fichiers.
Inventaires, données, expertise, partenariats et organismes scientifiques repreneurs.
Concours, programmes, bénéficiaires, contrôles et gestionnaires repreneurs.
Appui local, espaces protégés, parcs nationaux, chasse, pêche et biodiversité aquatique.
Cette transparence est volontaire : mieux vaut identifier précisément ce qui reste à arbitrer que prétendre qu'un texte complexe est déjà achevé.
Non pour le cœur du dispositif, car l'établissement est créé par des dispositions législatives du code de l'environnement.
Non. Le Plan prévoit de maintenir les missions régaliennes essentielles; leur transfert doit être juridiquement organisé.
Parce que les habilitations, les agents, les contrats, les fichiers, les crédits et les bénéficiaires doivent tous disposer d'un repreneur opérationnel.
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