1. Cataloguer le millésime
Nom, date affichée, page officielle et statut de vérification.
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Document d’appui : cette page conserve une fonction de transparence et de vérification, mais elle n’est pas conçue comme une réponse autonome aux moteurs de recherche.
recense les millésimes affichés par l’archive officielle de la Commission européenne depuis 2011. Le but n’est pas d’accumuler des dates : il s’agit de savoir quelle estimation du solde structurel était réellement disponible au moment d’une décision budgétaire, puis de la comparer aux révisions ultérieures.
Une anomalie de métadonnée a été conservée telle quelle : la page d’archive affiche actuellement « 3 June 2025 » devant une entrée intitulée « AMECO - Autumn 2025 ». Delta-Sierra ne corrige pas silencieusement cette contradiction : la date est marquée comme anomalie non résolue dans le fichier source ; cette entrée est exclue des comparaisons consolidées.
Nom, date affichée, page officielle et statut de vérification.
Calcul de l’empreinte SHA-256 avant extraction.
Le parseur s’arrête si la série n’est pas identifiée sans ambiguïté.
Valeur connue à l’époque et valeur révisée ex post restent deux champs différents.
Le catalogue public contient les métadonnées de millésime, pas les observations annuelles tant que les fichiers source n’ont pas été importés et hachés.
Traçabilité des données
Une série économique révisée est souvent meilleure pour décrire le passé, mais elle n'est pas suffisante pour évaluer une décision prise à l'époque. Pour savoir si une règle budgétaire ou une prévision était crédible, il faut conserver le millésime effectivement disponible au moment de la décision, puis le comparer aux révisions ultérieures.
Le contrôle doit donc stocker au minimum la date de publication, la valeur observée ou prévue, le périmètre, l'unité, la source, la version du fichier et la date de récupération. Deux valeurs portant le même nom mais provenant de millésimes différents ne sont pas interchangeables : une révision statistique peut modifier le diagnostic sans que le décideur de l'époque ait pu en disposer.
Pour un backtest, la règle est simple : on exécute l'algorithme avec les données disponibles à la date étudiée, puis on compare son signal à ce qui s'est produit. Utiliser une série révisée ex post pour juger une décision ex ante crée un biais rétrospectif et donne au modèle une information qu'il n'avait pas réellement.
Pour prolonger « Le catalogue des millésimes AMECO devient une donnée à part entière », ces deux ouvrages détaillent la souveraineté numérique, l’IA publique, les garde-fous et leur articulation avec la réforme structurelle de l’État.

Le dossier fondateur : finances publiques, structures, calendrier et mesures.
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