Hypothèse
Présente dans l’étude d’impact, jamais utilisée pour déclencher une baisse permanente.
Méthode pour intégrer les effets économiques positifs d’une réforme sans les compter deux fois ni les présenter comme garantis.
Une réforme peut améliorer l’activité, mais on ne peut pas à la fois compter l’économie budgétaire brute et ajouter arbitrairement un multiplicateur de croissance comme s’il s’agissait d’une recette certaine. classe donc les effets de retour en trois états : hypothèse, observé provisoirement, certifié.
Présente dans l’étude d’impact, jamais utilisée pour déclencher une baisse permanente.
Des recettes ou emplois progressent, mais la causalité et la permanence restent à tester.
Un audit indépendant accepte une part récurrente utilisable dans le palier fiscal suivant.
Si l’effet disparaît, le palier suivant est suspendu ; on ne recrée pas un déficit pour maintenir une promesse.
La réaction des recettes à la croissance varie selon le type d’impôt. Le futur modèle ne devra jamais utiliser une élasticité unique pour toutes les recettes sans justification empirique.
Pour prolonger « Croissance et effets de retour : les compter sans fabriquer une promesse », ces deux ouvrages développent le raisonnement, les mesures, le calendrier et les outils numériques associés à la transformation de l’État.

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