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taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance

Taxe existante visant certains exploitants lorsque les revenus annuels dépassent 120 millions d’euros et que leur rentabilité moyenne dépasse 10 %. Son taux est de 4,6 % sur la fraction de revenus dépassant le seuil.

Définition développée

Taxe existante visant certains exploitants lorsque les revenus annuels dépassent 120 millions d’euros et que leur rentabilité moyenne dépasse 10 %. Son taux est de 4,6 % sur la fraction de revenus dépassant le seuil.

Pourquoi cette notion compte

Cette taxe vise certaines entreprises exploitant des infrastructures de transport de longue distance dans les conditions prévues par le droit fiscal. Son assiette, ses seuils et ses modalités doivent être lus dans les textes applicables avant toute projection de rendement.

Exemple concret

Elle illustre un principe de chiffrage: une recette fiscale annoncée dépend du champ des redevables, de l’assiette effectivement taxable, des seuils, du comportement des acteurs et d’éventuels contentieux. Un taux seul ne permet pas de prévoir un rendement.

À ne pas confondre

Le nom de la taxe ne signifie pas que toute route, voie ferrée ou infrastructure paie automatiquement. Le champ juridique peut viser seulement certains exploitants et certaines recettes. Une estimation basée sur l’ensemble du chiffre d’affaires du transport serait donc potentiellement fausse.

Sources et références

Où approfondir cette notion

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